Bonheur au travail : augmenter la qualité de vie au travail est-elle la solution ?

La quête absolue du bonheur au travail nous amène à une réflexion biaisée sur les solutions à mettre en place pour permettre à chacun de s’épanouir dans son travail. Nous devons mener une réflexion de fond sur les besoins psychologiques et physiologiques plutôt que de chercher à rendre les collaborateurs heureux avec des artifices et une pensée à court terme.
Management

Devons-nous chercher le bonheur au travail ?

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arce que le management c’est avant tout une histoire d’Hommes, nous ne pouvons faire l’impasse sur les besoins fondamentaux psychologiques et physiologiques de l’Être Humain. Le travail est le lieu où nous devrions pouvoir acquérir des connaissances, apprendre sur nous-mêmes, s’enrichir des autres, progresser, dans un but d’épanouissement.

Se lancer dans la quête du bonheur au travail ne peut qu’être une démarche saluée. Mais vouloir proposer des actions « positives » avant d’avoir limité les facteurs de stress et la souffrance au travail, ne donnera que des résultats superficiels et à court terme.

Un travail qui a du sens, où chacun se sent à sa place et utile pour les autres, avec des objectifs clairement définis et autoconcordants, une grande autonomie, une qualité d’écoute, un travail reconnu à sa juste valeur etc. est intrinsèquement une source d’épanouissement. Les artifices comme le baby-foot et les salles de repos avec des tapis de yoga ne seront qu’une étape supplémentaire, mais en aucun cas suffisante au bien être des collaborateurs.

Nous pouvons également nous demander de quoi ont besoin les collaborateurs ? Ont-ils envie de cela ? Ne voudraient-ils pas pouvoir exprimer leur créativité ? gagner en autonomie ? Pouvoir faire leur travail efficacement ? Pourquoi ne pas leur demander ?

Se lancer dans une démarche de qualité de vie au travail sans réfléchir aux besoins fondamentaux de chacun c’est se tromper de cible. Au final, nous nous éloignons du bien être des collaborateurs en ignorant le réel sujet. En ajoutant une couche superficielle, nous cachons un peu plus les réels besoins de chacun.

Nous pouvons lire ou entendre des discours du type « des collaborateurs heureux sont des collaborateurs plus productifs ». Ce discours parait cynique et déshumanisant, ne pouvons-nous pas essayer de rendre les collaborateurs épanouis sans arrières pensées mercantiles ?

Ne cherchez ni le succès, ni le bonheur, plus vous le chercherez plus vous courrez le risque de le rater. On ne peut pas pourchasser le succès, pas plus que le bonheur ; il doit s’ensuivre ou survenir… comme l’effet non recherché d’un engagement personnel dans un projet plus grand que soi.

Viktor Frankl, pscyhiatre

Le bonheur pour combler les injustices ?

Le bonheur a quelque chose de très pratique, il permet de niveler les injustices en entreprise et de poser une couche de vernis un brin humaniste face aux injustices qui peuvent exister. Le bonheur peut servir pour mettre tout le monde au même niveau: le niveau du bonheur. Mais en aucun cas cela ne peut combler les injustices salariales et psychologiques qui existent en entreprise. Au travers de baromètres (souvent biaisés) nous évaluerons le degré de satisfaction de chacun, mais quid de ce qu’ils pensent de la stratégie d’entreprise, du management, de leur niveau d’autonomie ?

(Petit rappel) Le bonheur n’est pas matériel

Nous avons tendance à penser que de bonnes conditions matérielles ou des pratiques permettant d’améliorer le quotidien des collaborateurs en surface sont un gage de bonnes conditions de travail. Un environnement matériel de travail est important pour travailler et créer dans de bonnes conditions, mais il n’est ni une nécessité, ni suffisant.

Si l’entreprise et sa politique managériale n’arrivent pas à combler les besoins fondamentaux psychologiques, ni créer du plaisir au travail, aucun bien matériel ne pourra être source de motivation. En revanche, l’inverse est possible.

Combien sont capables de tout donner pour un projet qui a du sens, pour suivre un leader exemplaire dans des conditions difficiles. A l’inverse combien attendent chaque jour la fin de la journée sans aucune motivation, dans de beaux locaux.

Parfois nous succomberons à la facilité de privilégier l’aménagement de lieux confortables (salle repos, salle à manger…) au détriment de réels aménagements pour offrir aux collaborateurs une réelle expérience de travail efficace. Avant de penser ou repenser les éléments de décoration nous devons nous assurer que chaque collaborateur possède un environnement de travail qui lui permettra d’exprimer son potentiel. Ne pas pouvoir exprimer pleinement son potentiel est déjà source de souffrance et d’ennui.

Le choix de la facilité

Notre cerveau aime aller à la facilité, il nous est plus simple d’envisager des actions « positives » plutôt que de s’attaquer à réduire les sources qui empêchent l’épanouissement des collaborateurs. C’est d’autant plus difficile lorsque nous ne maitrisons pas le sujet, un dirigeant d’entreprise peut se sentir dépassé par le sujet. Intellectuellement, il est beaucoup plus simple et gratifiant à court terme d’acheter un baby-foot et d’organiser des soirées karaoké ou des séminaires que de remettre en question ses pratiques managériales ou de s’avouer vaincu sur son manque de vision d’entreprise.

N’imposons pas le sport comme schéma du bonheur

Le sport et les activités autour du bien-être et de la santé sont devenus le nouvel eldorado de la qualité de vie au travail. Mais devons-nous en faire un diktat ? Est-ce vraiment à l’entreprise d’imposer sa vision du bien-être ?

Sabine, chargée clientèle dans une startup :

Dans mon entreprise, à notre arrivée nous avons un budget que nous pouvons dépenser à notre guise pour des articles de sport sur présentation des factures. Cette initiative est louable. Mais elle est une façon d’imposer un schéma de pensée. Il n’est plus à démontrer les vertus du sport sur le corps et l’esprit. Mais doit on l’imposer ? Pourquoi ne pourrai-je pas utiliser ce budget pour développer mes compétences en art, en philo, en photo ? Ne suis-je pas assez mature pour savoir quels sont mes besoins ? Comment serais-je jugée si je n’achète aucun article car je n’aime pas le sport ?

On voit de plus en plus d’entreprises proposer des ateliers de Yoga le midi par exemple. Mais si je préfère la natation, le vélo, un café philo ou encore un atelier robotique ? Cette dictature du bien-être nous amène à tous pratiquer les mêmes activités sans vraiment prendre le recul nécessaire sur nos pratiques. Il existe bien d’autres activités pour reposer le corps et l’esprit, chacun doit être libre de pouvoir choisir ses moments et ses activités en fonction de ses aspirations.

Charlotte,assistante juridique :

Mardi, il est midi, la prof de yoga arrive pour donner son cours. On se précipite pour aller se changer et participer au cours. Charlotte prétextera une course à faire pour éviter de participer. Charlotte n’est pas à l’aise avec son corps, elle n’imagine pas se retrouver la tête en bas face à ses collègues. Après la séance, elle ne pourra partager la cohésion du groupe et ressentira un sentiment d’exclusion. Indirectement, une nouvelle hiérarchie sociale va se créer entre ceux qui font du sport et qui suivent le schéma du bien-être et les autres.

Arrêtons les schémas infantilisants

Le mode du jeu tient une place importante dans la bonne humeur, la cohésion et le lâcher prise. Nous voyons lors de séminaires ou d’événements de team building toutes sortes de jeux parfois infantilisants. Est-ce le seul moyen de créer de la cohésion d’équipe ? Ne pouvons-nous pas apprendre des autres, se détendre autrement qu’avec des jeux enfantins ? Que faire de ceux qui préfèrent partager un moment théâtre ? une conférence ou une exposition ?

On demande toujours plus d’engagement et de professionnalisme aux collaborateurs. A l’inverse quand il s’agit de bien être nous considérons les collaborateurs comme des enfants. Pourquoi ?

Pour ceux qui ne sont pas à l’aise avec ces pratiques, ils se sentiront obligés de faire semblant par peur d’être stigmatisés s’ils décident de ne pas participer. Permettons à chacun de s’amuser de la façon qu’il préfère, pour certains ce sera le sport, pour d’autres la culture. Mais ne créons pas une pression sociale en obligeant indirectement à tous de s’amuser de la même façon. En institutionalisant cette façon unique de s’amuser on essaie de faire croire à chacun qu’il n’existe qu’une seule manière d’être heureux.

Lors de l’organisation de séminaires, certains vanteront les bienfaits sur la cohésion d’équipe ou encore le fait de mettre en avant de grandes valeurs comme la transparence ou le dépassement de soi. Malheureusement, ces valeurs ne peuvent être partagées et incarnées en quelques heures lors d’un séminaire. Lorsque ces discours ne sont pas en totale cohérence avec ce que l’on applique chaque jour au sein de l’entreprise, il y aura un profond décalage entre les valeurs incarnées et les valeurs affichées.

C’est également une façon pour un dirigeant d’attirer les regards le temps d’une soirée team building ou d’un séminaire, lui laissant présager son bon travail de manager. Malheureusement, une fois l’euphorie redescendue, c’est la réalité d’un management inefficace qui reprendra le dessus.

Le bien être est un combat de tous les jours

Construire un environnement au management exemplaire, des relations saines demande du temps et des efforts quotidiens bien au-delà d’un moment de team building. Il n’existe aucun raccourci au temps psychologique, ni même de bonnes recettes. Créer un environnement de confiance est un exercice qui ne peut se faire autrement que dans la durée.

Malheureusement il n’est pas toujours simple de raisonner à long terme. Différentes études nous montrent que nous sommes plus sensibles aux récompenses court terme que long terme. Par ailleurs, face aux objectifs court terme auxquels beaucoup d’entreprises sont soumises, notamment du fait de la pression des marchés financiers, il peut-être difficile d’affirmer sa position en faveur du long terme.

Acquérir une grande discipline pour être capable de rester à l’écoute au bon moment, ne pas être victime du syndrome d’hubris (la maladie du pouvoir), savoir être reconnaissant chaque jour, ne pas succomber à la tyrannie des émotions et de l’urgence est un travail digne d’un sportif de haut niveau, alors que nous n’avons pas naturellement ces qualités.

Gestion du stress

Séance de méditation, de yoga ou de massage pour évacuer le stress des collaborateurs, l’idée est bonne. Mais pourquoi ne pas essayer, en premier lieu, d’évacuer les sources de stress (surcharge de travail, injonctions contradictoires dans le travail, manque de reconnaissance, sentiment d’insécurité, process trop lourds…) ?

Quelle que soit la technique utilisée, à aucun moment nous ne pouvons combattre durablement le stress sans s’attaquer à ses causes profondes. Il ne s’agit pas de condamner ces pratiques, mais bien la manière dont elles sont appliquées. Les bienfaits de la méditation sur le stress et la concentration ne sont plus à démontrer, mais ces pratiques ne seront jamais suffisantes pour combler des défauts de management.

La dictature du bonheur et le sentiment de culpabilité

Il parait difficile pour une entreprise de parler d’entreprise du bonheur, dès lors qu’une partie de la population souffre de maladies psychologiques comme des troubles de l’anxiété ou de dépression par exemple. Des obstacles externes à notre volonté peuvent nous barrer le chemin. L’entreprise a-t-elle la vocation et les moyens de les traiter ? En affichant ouvertement ce bonheur à outrance on en oublie qu’il n’est pas possible de rendre tout le monde heureux.

Ce mouvement venu du monde des startups de la Silicon Valley, se retrouve un peu partout maintenant, où chaque entreprise qui cherche à travailler sa marque employeur y va de beaux bureaux où l’on affiche une ambiance toujours plus détendue pour espérer faire venir de nouveaux talents. Cette mode a ses limites, quand cela se transforme en impératif où chacun doit entrer dans le moule pour convenir au stéréotype imposé par la société.

Cette dictature peut en pousser certains à rentrer dans ce mouvement du bien-être pour des raisons extrinsèques, comme la pression sociale, pour paraitre désirable. Imposé par la pression de la société, le facteur de motivation est extrinsèque. Lorsque l’activité devient une obligation elle ne peut être porteuse de sens, source de plaisir et d’épanouissement.

Face à cet affichage constant d’un bonheur idyllique, ne pas être en mesure de se sentir heureux peut créer un sentiment de culpabilité, une source de honte. Dans son livre, le bonheur paradoxal, Gilles Lipovetsky souligne les dommages collatéraux de « la société du tout bonheur », où ne pas être heureux sur commande est vécu comme un échec. Être heureux c’est être désirable. Quand l’entreprise nous dicte les bonnes manières pour être heureux au travail, le bien être devient un impératif. Ne sommes-nous plus libres de choisir notre idéal de vie ?

Ce sentiment de culpabilité peut être exacerbé, pour tous ceux qui cherchent à améliorer leur bonheur alors qu’ils n’ont ni les bonnes clés, ni les ressources, ni l’environnement favorable pour être heureux. Devons-nous pour autant les accabler ? Sont-ils réellement responsables ?

Décaler la responsabilité sur le collaborateur

Comme le recommande le World Economic Forum, sourire, être optimiste, ainsi que d’autres conseils du même type nous permettraient d’être plus heureux. Sans même douter de l’efficacité de la méthode, le bonheur au travail ne peut être seulement de la responsabilité du collaborateur. Nous sommes en train de déplacer la responsabilité de l’entreprise et de la société sur le collaborateur avec des discours utilisant à mauvais escient la psychologie positive pour nous expliquer que nous sommes avant tout responsables de notre bonheur.

Face à un management toxique par exemple, il ne faut pas oublier que le collaborateur n’a qu’une faible latitude pour développer son épanouissement. Même si nous pouvons changer notre regard sur nos vies pour voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide nous ne pouvons nier la responsabilité de notre environnement sur notre épanouissement.

Sur la route du développement personnel

Le développement personnel a largement contribué ces dernières années à la quête du bonheur. De conférenciers qui nous promettent de devenir riches en nous demandant de visualiser ce que nous voulons acquérir, aux écrivains adeptes de la pensée positive qui nous expliquent que croire au succès et le vouloir est une bonne position pour réussir, ou des « consultants en motivation » qui peuvent nous vendre l’idée que tout le monde peut réaliser ses rêves pour être heureux.

Le mouvement du développement personnel a tendance à surfer sur la vague de la pensée positive pour nous expliquer que le bonheur ne serait qu’une question d’état d’esprit. Attention il ne faut pas confondre la pensée positive et le courant de la psychologie positive.

À nous, de modifier notre état d’esprit, de trouver la volonté du changement. Ces démarches peuvent être vertueuses, mais cela n’est pas à la portée de chacun. Certains philosophes tenaient déjà ces discours, mais est-ce si simple de mener la vie d’un sage ? Est-ce que tout le monde peut avoir ces ressources au fond de lui ?

Et si les collaborateurs voulaient avant tout pouvoir bien travailler avant que nous nous occupions de leur bonheur ?

La concentration et la maitrise d’un sujet sont une grande source de satisfaction et de plaisir. Les travaux du psychologue Csíkszentmihályi ont permis de mettre en évidence que nous vivons des expériences intenses lorsque nous sommes face à une tâche qui nous demande une très grande concentration. C’est le cas des sportifs qui dans la pratique du sport recherchent une grande concentration. Lorsque l’on donne le meilleur de soi-même, nous progressons vers la réussite de notre objectif, ce qui est une grande source de satisfaction.

Eric, sportif de haut niveau

En pleine séance de tir à l’arc, toute mon attention sera focalisée pour me concentrer sur ma respiration, la précision de mon geste. La maitrise de mon geste sera source de grande satisfaction et ma grande concentration m’apportera un moment de bien-être. Mes pensées négatives auront tendance à disparaitre, car je n’aurai pas les ressources cognitives pour y penser à ce moment-là. Je serai dans ma bulle. Cette grande concentration m’amènera également à réaliser des objectifs importants, ce qui m’apportera de la satisfaction.

Dans sa théorie du flow, Csíkszentmihályi démontre que la plupart des gens affirment préférer les loisirs au travail, mais que nous vivons plus d’expériences optimales au travail que dans notre vie personnelle.

Ce sont également les moments d’effort qui nous permettent d’améliorer nos performances, d’accumuler de nouvelles connaissances, des expériences enrichissantes et gratifiantes.

Plutôt que de proposer des activités hédoniques comme première étape d’une démarche de qualité de vie au travail, nous pouvons nous assurer que les collaborateurs jouissent d’un environnement de travail adapté à la concentration.

Ce travail en pratique demande :

  • De réduire au maximum toutes les sources de souffrance au travail (physiologiques et psychologiques) ;
  • Une réflexion sur l’ensemble de l’environnement de travail (horaires, bureaux, présentéisme, télétravail/mobilité, gestion des interruptions, gestion du sentiment d’urgence/des priorités…) ;
  • Une parfaite gestion des objectifs ;
  • D’avoir les bonnes personnes aux bons postes ;
  • De s’assurer que chacun à les bonnes connaissances pour atteindre ses objectifs ;
  • De vérifier que les collaborateurs ont les bons outils pour travailler de façon fluide ;
  • Que les collaborateurs ne sont pas enfermés dans des process pour avoir la latitude de la réflexion et de la créativité.

Atteindre un objectif inadapté voire inatteignable, dans la souffrance n’a rien d’idéal pour notre épanouissement, ni même pour notre performance, sauf dans certains cas précis où par exemple notre performance sera décuplée face à une situation de danger imminent mais dans ce cas le plaisir n’est pas de la partie. Au travail si votre attention est accaparée par les jeux politiques, votre humeur en pâtira et votre performance également. Ces facteurs externes accaparent notre attention et diminuent notre performance. L’expérience optimale est bien due au chemin parcouru dans la concentration et non au seul résultat en lui-même.

Attention il ne s’agit pas de penser que l’on doit supprimer tous les efforts au profit du confort absolu. Bien au contraire face à des objectifs trop simples à réaliser c’est l’ennui qui s’installera. Supprimer les sources d’angoisse ou de stress ne veut pas dire que nous ne devons plus faire d’efforts. C’est bien l’effort fourni qui est source de satisfaction et d’épanouissement. C’est pour cela qu’il est important de ne pas faire d’amalgames entre souffrance et effort. L’effort peut avoir quelque chose de palpitant, à partir du moment où celui-ci n’est pas vu comme une contrainte mais comme un défi.

Une vie sans effort est une vie vide de sens, où ce que nous acquérons n’a que peu de valeur. N’oublions pas que les épreuves sont également une grande source d’apprentissage sur nous-mêmes et sur les autres.

Conclusion

Au final nous pouvons nous demander s’il est si nécessaire de se focaliser sur le bonheur au travail. Ne faudrait-il pas dans un premier temps donner les meilleures conditions de travail pour que chacun puisse atteindre son excellence. N’est-ce pas la performance qui apporte plaisir et satisfaction ? N’est-ce pas cette performance qui permet d’atteindre ses objectifs principaux, et qui nous permet de trouver du sens sur le long terme ?

Or sens et plaisir ne seraient-ils pas deux piliers de l’épanouissement ? D’un côté le plaisir apporte bien être à court terme, de l’autre le sens apporte un épanouissement à long terme. Bien évidemment, il ne faut pas oublier le 3ème pilier: l’environnement qui correspond aux besoins psychologiques fondamentaux qu’il faut savoir combler.

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